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Chapitre 8 - L'épanouissement du sacré est-il individuel ou collectif ?

        Ce problème est celui, éternel, de savoir si on peut faire vivre et faire reconnaître largement le divin, ici-bas et maintenant. A certaines époques, comme l’Egypte ancienne, le sacré dirigeait la société ; à d’autres comme au moyen-âge, son pouvoir se situait à côté du pouvoir temporel ; à d’autres encore son existence a été niée et rejetée si elle ne se situait pas dans le moule temporel, d’où le développement de sociétés secrètes comme la Franc-Maçonnerie. Qu’en est-il aujourd’hui avec l’évolution de la pensée et comment les choses évoluent-elles ?

        Il convient tout d’abord de comprendre ce qu’une communauté initiatique entend par sacré.

        Cela implique une conception divine de la création, et c’est ce qui inspire toute sagesse.

        Pour être plus précis, tentons une approche progressive. Une définition classique renvoie au « Caractère de ce qui transcende l’humain ». Cela implique déjà une notion de dépassement et d’approche du monde de l’Invisible.

        Pour aller plus loin, il faut reconnaitre que le sacré n’est pas du domaine objectif, quantifiable, mesurable, reproductible scientifiquement. I1 relève donc du subjectif ; il dépend de l’homme et de sa pensée. Plus exactement, sa perception est fonction de la conscience que chacun a de sa propre position au sein de la Création ainsi que de sa perception du vivant et de la réalité de la vie.

        A l’encontre de la pensée discursive, matérialiste et scientifique actuelle, la notion de sacré implique une conception divine de la création, ce qui n’est pas démontrable scientifiquement, bien que le jour ne semble pas loin où la science sera dans l’obligation d’admettre qu’il y a « quelque chose » derrière la matière, quelque chose qui l’anime et la sous-tend.

        L’acceptation d’un Principe Créateur à la fois immanent et transcendant explique alors l’existence du sacré, et l’homme conscient de cette réalité n’a pas d’autre choix que de la vénérer, obéir à sa Loi que nous appelons Règle, et tenter de s’y confondre. En fait, pour un tel homme, est sacré tout ce qui donne une dimension divine à la vie.

        Il s’ensuit que tous les actes de la vie revêtent un caractère sacré. Ces actes sont même sacralisants car tout effort individuel pour vivre selon l’Harmonie et la Règle opère une transformation de l’être qui l’effectue. Cela concerne les actes alimentaires, sexuels, jusqu’au travail de la main et de l’esprit. Certaines civilisations moins marquées que la nôtre par le progrès, sont ou ont été, bien plus en symbiose avec la nature et peuvent en ressentir toutes les lois et vivent dans la conscience d’une réalité sacrée omniprésente.

        En s’éloignant de la nature, l’humanité perd progressivement cette perception instinctive. C’est pour pallier cette perte que les religions ont révélé les mythes et apportent aux hommes le secours des rites et des rituels, formulations abstraites et synthétiques par le moyen de symboles, d’une réalité cachée. Tout concept qui ne se base pas sur un mythe ne peut mener au sacré. Cependant, certains mythes ne renvoient qu’à l’individu, d’où leur faible performance sacrée ; c’est par exemple le cas de celui du péché originel chrétien qui implique la grâce pour échapper à cette faiblesse d’origine.

        Dans la plupart des religions, il y a un exotérisme et un ésotérisme pour répondre aux capacités d’intelligence du cœur de chaque homme selon la hauteur de son désir.

        Plus encore, dans les civilisations dirigées par le sacré, Chine ou Egypte anciennes par exemple, les structures sociales sont conçues à l’image des fonctions célestes qui président au devenir de la création. Ces structures, d’ordre communautaire mais possédant une hiérarchie (de hiéros-sacré et arkhein-commander), offrent à celui qui le désire la possibilité de s’élever dans les chemins de la connaissance. Le Temple et le palais ne font qu’un. Par ailleurs, celui qui se contente de vivre, ou plutôt d’être vécu, est cependant pris dans un maillage tel qu’il lui est très difficile d’avoir une attitude destructrice ou nihiliste. La durée millénaire de ces civilisations dans la dimension sacrée atteste de l’influence fondamentale qu’exerce cette dimension sur le comportement humain.

        Cette vue n’est idyllique qu’en apparence, car la dualité existait déjà dans les temps anciens et manifestait aussi bien le mal que le bien et chacun pouvait y succomber. Mais celui qui ressentait en lui le besoin d’élargir la conscience innée du sacré, pouvait développer une notion unifiante de la vie et abandonner ses points de vue egocentriques, ce qui lui ouvrait la montée vers le sommet de la pyramide de la connaissance et donc de la puissance. Mais parallèlement et proportionnellement, ces élites avaient conscience de leurs devoirs et n’utilisaient pas leur pouvoir à des fins personnelles.

        Le sacré est alors réellement vécu par la société et il part du sommet, servant ainsi d’exemple à la base. C’est de la conscience qu’en ont les élites qui détiennent le pouvoir, que les peuples, dont elles ont la charge, vivent ou non dans une dimension sacrée.

        Maintenant que la notion de sacré est plus claire, nous allons montrer que seul le concept communautaire peut avoir la force de mettre en œuvre le sacré et donc l’épanouir.

        Le concept individuel, c’est à dire l’exaltation de l’individu, est une impasse. Ce qui se centre sur l’individu (telle est notamment la position de l’humanisme) échappe à ce qui est universel, et ne peut, au mieux, qu’accéder à un fragment de sacré ; l’individu est un fragment, fragment de vie, d’âme..., et il ne peut agir qu’en fragmentant, d’où tous les conflits de son existence. En naissant, il naît au particulier et meurt à l’universel. La seule solution pour lui est de se relier à l’universel, à la vie éternelle, par la voie communautaire ou la voie mystique, cette dernière étant très périlleuse. Sinon, l’individu est voué à la solitude et à la mort; et c’est bien ce qu’on observe autour de soi, le lot quotidien de la plupart des gens. Il est à noter que ce constat est une des toutes premières portes que l’apprenti a à franchir sur la voie initiatique.

        Le concept collectif n’est guère plus efficace.

        La peur de l’isolement pousse souvent l’individu à se raccrocher à ce qui peut tenter d’effacer cette solitude. Telle est la mode du walkman, comme des idéologies où l’on ne vit plus par soi-même mais où l’on se rassemble avec d’autres aussi démunis. Tel est le collectivisme où les êtres ne sont pas reliés mais juxtaposés, pour recevoir une manne distribuée par un leader charismatique, manne prédigérée et prête à être consommée sans réfléchir. C’est le cas aussi bien dans les sectes que dans les états totalitaires.

        Le collectivisme ne peut réussir qu’en niant l’individu, donc tout ce qu’il porte en lui, y compris le sacré. Le « tous ensemble, pour tous », sans distinction ni différenciation, est un leurre qui détruit la vie. C’est une belle impasse humaine, même sur le plan purement matériel, puisque le collectivisme marxiste n’aura pas duré un siècle.

        Cependant, notre société occidentale n’est pas fondamentalement différente ; on y vit souvent collectivement par la force des choses, mais la notion d’individu prime, chacun ne pense qu’à soi et recherche le pouvoir tout en évitant les responsabilités.

        Il n’y a donc pas d’évolution entre l’individuel et le collectif. La nature est la même. Ils mènent tous deux à l’angoisse qui est devenue la compagne d’une bonne partie des hommes. L’espérance a disparu dans les profondeurs infernales du matérialisme.

        Les religions n’ont pas su maintenir vivante cette espérance. Elles aussi sont gangrenées par le matérialisme. L’homme est perdu, il n’a plus de référence, d’exemple auquel se raccrocher, d’idéal. La famille est souvent éclatée, l’éducation est centrée sur elle-même et ne sait que gaver de savoir l’individu. La société engluée dans la pensée rationaliste nie toute référence au divin, et l’humanisme en fait de même en plaçant l’homme au-dessus de tout, y compris de Dieu.

        Ce qui justifie notre existence c’est l’espoir d’une évolution de notre être vers un plus, une dimension exceptionnelle que nous pressentons dans le silence de notre cœur. L’espérance de l’homme n’est-elle pas de mettre sa part matérielle (son corps) en harmonie sous la direction de la partie immatérielle qu’est l'esprit ? N’est-elle pas de dépasser l’état passager, visible et mortel du corps, pour atteindre la dimension permanente, invisible et immortelle de l’esprit ayant retrouvé et réintégré la Lumière ?

        Le sacré est donc la voie obligée vers la connaissance. Mais si la conscience du sacré commence par un appel ressenti individuellement, elle nécessite une intégration dans une structure communautaire composée d’êtres ayant les mêmes aspirations.

        Aux notions d’individuel et de collectif s’oppose donc le concept communautaire. C’est plus exactement la voie du milieu, car une communauté initiatique rassemble des êtres vivant un désir commun et une règle de vie.

        Dans une société harmonieuse, le support communautaire doit commencer avec la famille, puis se poursuivre par l’école, l’environnement, le métier jusqu’à la voie initiatique qui exprime le sacré dans son concept comme dans son aspect opératif.

        Tout cela implique la priorité à la communauté qui est toujours conçue à l’image de l’univers. La communauté initiatique, plus particulièrement, fait fonctionner une hiérarchie où un frère n’est pas un autre, où chaque grade est différent, chaque office est spécifique, où les mystères sont appréhendés différemment et graduellement, mais où aucun frère n’est plus frère qu’un autre, depuis le dernier apprenti entré jusqu’au Vénérable Maître. La clef communautaire est donnée par cette phrase rituelle : « Mes frères me reconnaissent pour initié ». Sans nos frères, nous existons peut-être, mais nous ne vivons pas.

        Dans l’approfondissement du sacré, le frère hiérarchise sa pensée et ses sentiments par le fonctionnement de la communauté, qui, seule, par la voix du Vénérable Maître, peut invoquer le Grand Architecte de l’Univers. Et le Vénérable Maître lui-même ne vit que par la Chambre du Milieu.

        Ce qui donne vie à la communauté, c’est le lien entre les êtres, lien entre les frères mais aussi avec ceux qui ont précédé et ceux qui suivront ; l’Initiation est éternelle, hors du temps. Les êtres sont reliés dans le sens originel de « religion » ; chacun apporte un travail au trésor de la Loge, richesse qui se multiplie puisque chacun peut disposer de la totalité à la condition que ce ne soit pas pour lui-même ; le don et l’abnégation de soi sont des préalables à cette vie communautaire.

        Mais surtout, ce lien permet de saisir en quelque sorte le Principe Divin ; c’est ce qu’évoque Jésus en disant : « Quand vous serez réunis en mon Nom, je serai parmi vous » ; alors règne l’Esprit ; le sacré est présent et baigne l’ensemble de la communauté. Chaque frère a totalement accès au sacré s’il s'intègre à la communauté.

        Et c’est ce lien qui permet une conscience toujours plus structurée de l’univers. Cette conscience s’élargit sans cesse et passe ainsi de main en main, que cela soit dans la chaîne d’union ou dans la transmission graduelle.

        Notre époque, baignée d’humanisme, confond beaucoup de choses, notamment individualité et personnalité. L’individualité, c’est la séparation d’avec le tout, donc l’égoïsme. La personnalité, c’est l’ouverture, la mise en valeur de chaque maillon d’une chaîne, chaînon indispensable et parfaitement original.

        Cela peut sembler une distinction de détail, mais tout le succès de la démarche initiatique en dépend. L’entendement de cette voie est impossible sans renoncement à soi-même et cela donne accès au plus bel achèvement de la personnalité.

        L’individu s’effaçant, il y a intégration de la personnalité dans la hiérarchie communautaire. Une personnalité épanouie a dépassé le stade de la singularité pour servir sa parcelle de lumière et donc ce à quoi elle se rattache.

        Chaque partie du corps vivant communautaire possède son caractère mais participe au miracle permanent de la vie. La seule chose importante pour l’individu est de trouver son Soi ; ce n’est pas le moi de l’individu egocentrique, mais c’est se trouver soi-même, c’est à dire son Nombre, le Soi de la personne qui peut se relier à l’univers. C’est cela se connaître.

        Cela implique de commencer par soi mais de ne pas finir par soi ; d’être le point de départ et non le but ; se connaître sans se préoccuper de soi ; s’accomplir non pour son propre bonheur, mais pour la fonction par laquelle on peut influer sur l’univers ; s’oublier pour songer à l’univers.

        Concrètement, il y a alors trois règles d’or à respecter :

-            Etre vigilant pour éviter de se prendre soi-même pour but, même inconsciemment. La tentation est toujours là ; pour cela nous avons besoin du regard de nos frères.

-            Respecter la parcelle de lumière de ses frères comme celle des profanes. Cela implique de ne pas avoir de volonté de pouvoir sur elles, ni même de volonté de prosélytisme qui n’est qu’une forme de viol. Et pourtant il faut transmettre.

-            Maintenir sa propre parcelle de lumière, puis l’activer, selon ses propres potentialités, et en harmonie avec son époque. L’activer, c’est tout simplement accomplir les fonctions que l’on reçoit, et surtout pas en copiant ce qui a été fait auparavant. C’est agir selon notre propre manière, selon notre propre force. Personne n’est là pour refaire ce qu’un autre a déjà accompli. Vouloir vivre le Nombre d’un autre, c’est à la fois rater son propre Nombre, rater celui qu’on veut imiter, et ainsi priver la communauté de ce que l’on pouvait réaliser.

        Alors se pose une éternelle question. Peut-on faire régner le sacré en harmonie avec le monde actuel ?

        Dans ce sens, quels sont d’abord les problèmes et opportunités de notre époque ?

        La société moderne est l’esclave de la pensée matérialiste issue du rationalisme.

        Dieu est mort ! Les Dieux n’habitent plus sur terre.

        Mais est-ce complètement vrai ? Dieu, que nous appelons sans anthropomorphisme, Grand Architecte de l’Univers, règne encore dans les Loges à caractère authentiquement initiatique.

        Mais il a disparu de la vie quotidienne, de la pensée des hommes et surtout de celle de ceux qui ont en charge le monde. Les valeurs immémoriales qui conduisent au sacré sont niées, bafouées, ridiculisées. Dans la pensée moderne, la recherche du sacré comme sa connaissance sont absents. La dynamique est profane et ne peut conduire qu’au profane. Le sacré ne pourra s’épanouir spontanément dans un monde qui l’ignore.

        Cependant, ce constat pessimiste est à modérer à partir de deux facteurs. Tout d’abord, il y a en l’homme une conscience innée de participer à une dimension qui le transcende. La négation actuelle provoque ainsi la prolifération de sectes, d’églises nouvelles, d’écoles de spiritualité.

        D’autre part, la société capitaliste, comme la pensée qui la nourrit, évoluent en permanence. L’ère de la société industrielle s’achève ; le taylorisme également. La productivité, la rentabilité exigent d’autres formes de production et de gestion. On commence à se rendre compte que l’homme productif n’est pas un numéro anonyme, mais un être intelligent qu’il est utile d’informer. I1 y a apparition de nouvelles valeurs, même si des arrière-pensées sont toujours présentes. Et la notion d’interdépendance fait une apparition intéressante.

        La pensée dominante aujourd’hui est la pensée économique. La société s’axe sur la valeur purement économique du travail, des ressources et richesses de la planète. La politique n’est qu’économique.

        Issue du matérialisme, la notion de profit sous-tend le capitalisme et son veau d’or : l’argent et la puissance matérielle qu’il permet. La pensée économique pousse à une recherche infinie et jamais satisfaite, de bénéfices personnels et de pouvoirs. En un siècle, tous ces facteurs ont contribué à rendre l’homme esclave de ses passions, de ses pulsions d’ordre primaire, toutes deux exacerbées par la société de consommation. Ayant pris racine en occident, cette façon de vivre envahit maintenant et très rapidement le reste de la planète. Cette mondialisation progressive indique qu’il ne s’agit plus d’un phénomène de société ponctuel ou limité, mais d’une civilisation planétaire.

        La pensée économique n’a aucun sens dans le domaine de l’Invisible, de l’universel. Elle n’est valable que dans le domaine restreint et matériel du monde manifesté.

        Alors, quel peut être le rôle d’une communauté initiatique ?

        Il n’est plus guère possible de trouver des foyers de sacralisation, ni dans les sectes, ni dans les pseudo-églises de toute sorte qui fleurissent, ni dans les religions établies qui sont en pleine dégénérescence. Mais peut-être que de la confrontation des fonds de religiosité particuliers aux différentes ethnies maintenant en confrontation, va sortir une nouvelle conception de la nature de la vie et de ses liens avec un divin éventuel ?

        Plus sûrement, une communauté initiatique est une des rares structures à véhiculer encore la notion sacralisée de la vie dans sa dimension totale, jusqu’à sa fonction causale. Certaines pourront peut-être réinventer des manières de vivre et de travailler sous des formes encore inconnues, en retrouvant une éthique, des rites, redonnant ainsi une dimension sacrée à la vie.

        Toujours est-il que nous devons faire vivre à l’heure actuelle ce dont nous disposons en travaillant sous le signe des Trois Grandes Lumières que sont la Règle, 1'Equerre et le Compas, en vivant des rituels porteurs de magie créatrice et issus d’un mythe solaire authentique.

        Nous sommes amenés à vivre dans le monde actuel, tel qu’il est. Nous devons y transmettre nos perceptions, ne serait-ce qu’à travers nos actes, nos paroles et notre vie quotidienne. Cela nous distingue et témoigne qu’il y a une autre façon de concevoir la vie. En maintenant un courant de pensée sacralisant, on maintient une possibilité de modifier les choses, même imperceptiblement. Ainsi est-il toujours possible de dévier l’esprit du monde vers le sacré.

        N’oublions pas non plus qu’un Temple est nécessaire à la manifestation du sacré, et que, quelque soit sa forme, il se construit ici-bas avec des moyens économiques ; d’où la nécessité pour nous d’utiliser la pensée économique comme outil.

        La pensée économique du monde actuelle bouge. Si elle change d’un mode à un autre, ce passage implique mouvement, évolution.

        Dans chaque passage, il y a un moment de déséquilibre où tout est possible. Mais cela dépend de la dynamique mise en œuvre et de l’intention impliquée.

        Nous vivons une époque où les individus cherchent à se construire et se défendent contre les institutions. Une communauté initiatique peut profiter de ce moment de vide pour proposer une nouvelle pensée et un nouvel idéal. Telle n’est-elle pas notre tâche, afin de faire ressurgir dans un avenir le plus proche possible, la réalité du Grand Architecte De L'Univers dans la pensée des hommes ?


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