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I.6.c EXPERIMENTATION PRATIQUE (analyse, raison ; précision, formalisme, matérialité ; discernemen

          Par les chapitres précédents sur le signe de la Vierge, nous connaissons la préservation d’un milieu créateur et le sens moral qui doit nous habiter pour agir. Dès lors, en nous appuyant sur les caractéristiques de ce signe, nous pouvons expérimenter. La Vierge, marquée par le Nombre Six, c’est le sixième signe du zodiaque, lie le haut et le bas, la période où la lumière rayonne et celle où, dans l’obscurité, le feu travaille dans le secret ; l’heure de la récolte est arrivée ; elle se matérialise et une saison se termine ; la faux, telle la raison, sépare la plante du sol, et le fléau, telle l’analyse, sépare le grain de l’ivraie et des enveloppes ; ce grain pourra retourner au sol et poursuivre les cycle naturels ou bien vivre la transmutation et devenir nourriture sous forme de pain ou de bière ; la fin du cycle naturel implique des choix et donc du discernement. Ce signe caractérise donc aussi bien l’intellect sans l’intuition, l’analyse, la réflexion, la raison, l’observation, la prudence mais aussi la concrétisation et le discernement.

          L’Expert est l’office qui se rapproche le plus de ces attributs. L’expertise comme l’expérimentation réclament de la rigueur, de la précision, celles que nous devons avoir dans les rituels et dans le tracé du Tableau de Loge qui concrétise les outils du Grand Architecte. Les symboles ont une place précise dans le carré long argenté et ils doivent être tracés exactement pour en permettre une lecture juste et utiliser correctement la langue sacrée qui peut alors exprimer le Verbe. L’Expert est la raison de la Loge, le maître du rite qui s’assure que tout est bien à sa place pour que nous vivions à chaque fois la première fois de la création. Ses symboles, l’œil, la règle, le glaive, permettent d’analyser, d’orienter, de réguler et de couper ; il observe le tracé de la lumière, ponctue et séquence le mouvement de la Communauté.

          Toutes ces particularités vont nous permettre de matérialiser un concept dans une œuvre, de manifester dans une forme une idée ; c’est prolonger le Verbe dans l’invisible qui se concrétise finalement dans le monde visible. Mais tout cela a des limites et ne suffit pas pour expérimenter. Ainsi la précision vient de « praecidere », couper, retrancher ; cet aspect castrateur s’est transformé en clarté, netteté, sûreté, exactitude ; mais même ainsi, cela est impossible dans certains domaines, à commencer par le monde quantique où on ne peut savoir où sont les particules si l’on connaît leur mouvement, et inversement.

          Alors, comment expérimenter ? Tout doit partir d’un concept issu de la raison et de l’intuition. Notre démarche occidentale est d’abord spéculative, basée sur une vision spirituelle ; nous ne sommes pas empiriques. L’empirisme, qui ne se base que sur l’expérience, est trop restrictif car non créateur. Nous ne partons pas de l’expérience. Nous définissons d’abord le concept de notre action en nous assurant que son essence est en harmonie avec notre mythe et avec la volonté du Grand Architecte de l’Univers ; puis nous le formalisons. Ensuite, nous sommes opératifs pour vivre une expérience du sacré à travers nos tenues, dans le temple couvert et dans les chambres, et lors des banquets. Il s’agit d’appliquer avec précision et discernement l’action définie ; là, les caractéristiques de la Vierge sont très utiles. La définition profane du mot expérimentation nous convient : « Méthode scientifique exigeant l’emploi systématique de l’expérience afin de vérifier les hypothèses avancées et d’acquérir des connaissances positives ». Il faut distinguer cependant l’expérimentation et la pratique. Expérimenter, c’est tenter de nouvelles voies, prolonger ce qu’ont fait nos prédécesseurs. Mais on ne peut le faire si l’on ne pratique pas inlassablement ce qu’ont découvert nos prédécesseurs. Cette pratique donne une justesse du geste qui permet de sentir au plus profond que l’on est en harmonie avec le tout. Les deux se rejoignent car tant que l’on n’a pas fait l’expérience d’un savoir ou d’une connaissance, on ne l’a pas assimilé ; ce qui n’est pas vécu est chimérique. Ce qu’on ne vit pas avec ses tripes n’a pas de valeur. Tant qu’on n’a pas goûté une chose, donc expérimenté, on ne sait de quoi il s’agit ; mais ensuite, cela fait éprouver des sensations inaccessibles à l’intellect. La pratique fait commettre des erreurs, mais ce qu’on vit à nos dépens est très formateur. On ne peut percevoir l’Esprit que par son corps, le temple dans lequel il réside. Cela fonctionne ou non et on en tire les conséquences, là encore avec la raison qui excelle dans le contrôle. Il reste donc à valider l’efficacité de notre action ou à recommencer et reformuler. Reprenons ces trois étapes.

          Dans la définition du concept à pratiquer, première étape, nous ne devons pas nous tromper d’objectif ou encore l’oublier en chemin. En effet, il n’y a sans doute aucun moyen de parler de l’Esprit, de l’incréé. N’oublions pas que nous suivons une voie qui ne peut ni s’expliquer ni se comprendre. Le viatique d’Apprenti précise bien pour la caractéristique du secret initiatique : «  C’est l’aspect intransmissible de la Connaissance spirituelle, dont le symbolisme initiatique est la traduction sensible ». On ne peut que faire l’expérience de l’Esprit car il est présent en nous ; la Connaissance, inaccessible aux sens matériels, ne l’est pas aux sens immatériels ; elle se ressent, s’utilise mais ne s’explique pas ; on ne peut réellement qu’en faire l’expérience. Alors nous pouvons la manier et l’exprimer dans nos actes. Expérimenter l’Esprit et le formuler, voilà notre Art. On ne peut donc expérimenter n’importe quoi. Nous sommes là pour passer de la parole au Verbe ; pour cela, une des clefs mais pas la seule, est la géométrie sacrée, dans laquelle on trace inlassablement.

          Notre objectif s’intéressera donc toujours à l’Esprit, aux rituels, au devoir, aux méthodes, aux fonctions et leurs tâches quotidiennes. Ce tout indissociable constitue notre ascèse, notre genre de vie. Aucune de nos réunions ne doit être exempte de rituel et nous devons chercher à la fois à les connaître et à les rendre performants. Sans eux, nous ferions de la philosophie ou de l’érudition. Il en est des rituels comme de la musique : « Il est surprenant de constater combien le même procédé appliqué sans cesse et diversement n’épuise jamais tout à fait la réalité » (Pierre Schaeffer, père de la musique concrète). C’est bien dans un éternel recommencement que l’on peut vivre en conscience l’état de virginité de notre naissance initiatique. « Naître en permanence, c’est recréer chaque jour sa propre initiation » dit le viatique d’Apprenti. C’est bien dans la Communauté initiatique que l’on peut expérimenter l’initiation. Nos méthodes de travail s’appuient sur les piliers Sagesse-Force-Harmonie, les lois causales, seule manière non humaine de nourrir la conscience et d’offrir un cadre d’expérimentation toujours relié à la source qu’est la pensée du Grand Architecte de l’Univers.

          La définition de notre objectif consistera à observer les différentes formes du Un pour en discerner les liens harmoniques qui structurent la matière et relient les formes entre elles, puis à savoir nommer les êtres et les choses sans les confondre. Ce dernier point est l’essence de la reconnaissance qui permet de distinguer tous les plans de la création et ainsi d’autoriser tous les assemblages grâce au vécu du langage symbolique. Nous pourrons alors choisir ce que nous voulons accomplir et nous donner les moyens de le rendre réalisable.

          Pour cela, nous avons besoin de la capacité d’analyse pour aborder tous les aspects en détail, toutes les possibilités, pour peser et apprécier ; mais elle serait réductrice seule car elle décompose et aboutit souvent à des dualités du type thèse-antithèse dont la synthèse n’est qu’une recomposition mentale si elle ne s’appuie pas sur les lois causales. Il lui faut être accompagnée de la raison et de l’intuition qui n’est pas le point fort du signe de la Vierge. La raison, si elle ne tombe pas dans le rationalisme pur, spécialité de l’intellect qui devient souvent une barrière, permet de relier les choses entre elles par son aspect discursif, d’évaluer leur justesse pour faire émerger une vision globale cohérente et harmonieuse. Mais à ne se fier qu’à la seule raison, on s’expose à bien des erreurs ou des manquements. Elle peut provoquer un attachement excessif à une vision matérialiste du monde. L’analyse n’est que logique et raisonnable ; l’analogie, quant à elle, est relative à la raison et l’intuition ; l’anagogie est essentiellement intuitive. L’intuition est le meilleur moyen de percevoir ce qui ne peut être vu, l’invisible.

          L’intelligence est une association de la lune et du soleil, du cerveau et du cœur ; l’un est réfléchi et froid, l’autre chaud et aveuglant ; le corps est lunaire, l’âme est solaire. La raison, liée au cerveau, doit parfois être débranchée pour expérimenter des moments d’intuition ou simplement être le témoin du mystère. C’est tout le sens de la perplexité où on ne peut plus se raccrocher à quelque chose de connu et logique. En effet, si la raison est un excellent serviteur, elle est un mauvais maître. Elle est parfaite dans le contrôle mais pas dans la création ; elle n’a pas de puissance créatrice. Cependant, elle ne doit pas être rejetée : « La Connaissance et la raison unissent l’âme à Dieu » a dit Maître Eckhart.

          Il y a des choix à faire entre les différentes possibilités d’action, et déjà savoir si le but est isolé ou dans le cadre d’un ensemble cohérent. Là, le discernement est essentiel. Le rituel de banquet précise : « L’usage du Verbe est plus difficile que tout autre travail. Qu’ils ne confondent pas une chose avec une autre ». C’est la Communauté, dirigée par les maîtres, qui discerne, qui sépare, distingue, reconnait. Elle supprime ce qui cerne les choses ; elle ouvre, ce qui est très utile pour fermer les yeux aux apparences et les ouvrir au réel, c’est à dire à ce qui est permanent. Ainsi peut-on discerner ce qui fonctionne ou non, ce qui est futile ou dans la nécessité de l’instant, pour échapper à ce qui est séduisant mais peu utile ; c’est la source de toute reconnaissance. En effet, le discernement est une disposition qui s’appuie à la fois sur la raison pour évaluer et sur l’intuition pour percevoir immédiatement les facteurs d’harmonie ou de disharmonie, ce qui permet de ne pas confondre une chose avec une autre. C’est l’intuition évidente et la déduction nécessaire de Descartes. Mais cela ne saurait suffire car l’initiation nous indique qu’il faut commencer par relier avant de discerner.

          Il faut alors définir avec précision les actes qui doivent être formalisés dans un plan d’œuvre. On sait que le formalisme est la considération excessive de la forme et des spéculations intellectuelles, ce qui renvoie au matérialisme qui caractérise le monde actuel auquel échappe toute spiritualité non dogmatique. Cette caractéristique de la Vierge est un obstacle. Néanmoins, la ternarité précision-forme-matière est une dynamique de tailleur de pierre, puisque qu’avec ciseau et maillet on frappe une matière, la pierre, avec précision pour faire apparaître une forme ; ce symbole s’applique à toutes nos pratiques. Cependant, au-delà de cela, il est du devoir du Vénérable Maître, au travers du plan d’œuvre, de définir les formes que l’œuvre communautaire doit prendre pour développer la conscience de la loge à partir du vécu pratique de chaque frère. Toute erreur dans ce plan serait catastrophique.

          Avec la deuxième étape, nous passons à l’action qui est à la fois vivre ce que nous ont transmis nos prédécesseurs et expérimenter de nouvelles voies, par les chefs d’œuvre que la loge peut produire, qu’il s’agisse d’une tenue, de la création d’un frère, d’un travail communautaire, d’une œuvre aboutie ou d’une cathédrale. Nous sommes dans une tradition de bâtisseurs. Ces œuvres donnent forme au secret en le formulant et font rayonner le mystère. Un des travers de la démarche serait de s’abstraire de l’action et de l’œuvre. Le grec « prakticos », qui concerne l’action, a donné le latin « practicus », agissant, efficace. Pourquoi notre voie commence-t-elle par le grade d’Apprenti ? Parce qu’il faut s’exercer beaucoup, ce qui est dur, parfois pénible, mais essentiel. Le vécu assidu des symboles et des rituels donne accès au secret de la vie. Et le grade de Compagnon poursuit, avec, en plus, la nécessité de tenter de nouvelles voies de traverse. Les Petits Mystères sont très manuels, beaucoup plus qu’intellectuels, ce qui les rend accessibles à tout être ; les intellectuels sont même handicapés par un cerveau trop prégnant. Nous entrons dans la connaissance d’une chose par l’action et l’enrichissement continuel des perceptions de l’invisible ; alors il est possible de rejoindre le non-manifesté, de retourner à l’Unité.

          Le premier danger qui nous guette tous est d’avoir de l’expérience et de vivre dans le passé. Nous pensons avoir des acquis. Mais seul l’instant présent peut apporter la pratique qui convient. Celle-ci doit être au présent, ici et maintenant. Ce que nous avons fait ne sert plus beaucoup et n’est plus forcément adapté. Nous devons toujours recommencer. S’être habitué à l’apprentissage n’est utile que si l’on continue, d’où la nécessité pour les maîtres de travailler avec les jeunes. Le deuxième danger est de croire que l’expérience mène au concept ; si c’est la seule valeur, on expérimente ce qui nous fait plaisir. « Les concepts ne se constituent pas à partir de l’expérience puis de l’abstraction car ils perdraient ainsi une partie de leur contenu… Tout essai de déduire logiquement, à partir d’expériences élémentaires, les concepts fondamentaux et les lois fondamentales de la mécanique, reste condamné à l’échec » (Einstein. Comment je vois le monde). Dis autrement, il ne s’agit pas de sauter d’une falaise ou d’un avion sans avoir analysé la situation et réfléchi aux moyens d’atterrir. Cependant, à l’inverse, tout concept doit être validé par l’expérience, sinon il mène au dogme ; « Les concepts ne correspondent à un contenu que s’ils sont liés, même le plus indirectement aux expériences sensibles. Cette liaison ne peut être que vécue et non logique » (idem). Eviter l’expérience et se contenter de discourir, c’est comme disserter sur les médicaments sans se soigner. La théorie et la pratique ne doivent jamais être séparées. C’est aussi ce que précise Ibrahim Ibn Adam qui rapporte avoir vu une pierre sur le sol, à la Mecque, sur laquelle était écrit : « Retourne moi et lis ! » ; il la retourna et lut : « Pourquoi cherches-tu à en savoir plus alors que tu ne tires pas parti de ce que tu sais déjà ? ».

          La matérialisation des concepts définis s’accomplit avec précision, discernement et formalisme, seul moyen de ne pas s’éloigner du plan d’œuvre. Maître Eckhart indique que l’architecte d’une maison a en lui la forme de la maison et rend la réalisation semblable à cette forme ; celle-ci est la cause selon laquelle il agit en utilisant une matière. La matière donne forme à l’esprit, les frères étant entre les deux, les reliant au moyen de la Connaissance. Cette descente de l’esprit dans la matière est symbolisée en alchimie par les principes soufre, mercure et sel, rencontrés dès la crypte, et la succession des trois signes d’ordre : le soufre au cou, le mercure au cœur et le sel plus bas. Dans la voie royale, on fait descendre le soufre dans le mercure, et si les noces s’accomplissent, le sel descend. L’œuvre spirituelle n’est jamais hors du corps ; c’est la spiritualisation de la matière.

          La précision de l’action nécessite un long travail, un entrainement régulier pour les rituels ou les techniques comme les tracés et une présence assidue à l’œuvre. Comme le dit le soufi Omar Ali-Shah : « Il n’existe pas de trains de la spiritualité dans lesquels on peut monter ou desquels on peut descendre à son gré et à sa discrétion pour atteindre des niveaux déterminés ». Tout cela doit s’accomplir grandement ; pratiquer petitement donne un petit résultat ; pratiquer grandement donne un grand bonheur.

          Le respect scrupuleux, rigoureux, des formes définies permet d’en préserver l’esprit et de ne pas s’égarer. D’ailleurs de formalisme à formuler, il n’y a qu’un pas (le latin « formula » est le diminutif de « forma »). La formulation est essentiellement une question de forme et non d’écrit ; elle concrétise un concept avec précision, quel que soit le support (une cathédrale est une formulation). Exécuter un rituel avec formalisme consiste à le respecter parfaitement, qu’il ait été rédigé il y a fort longtemps ou récemment selon la nécessité d’une reformulation.

          Troisième étape, il reste à vérifier que l’œuvre accomplie est conforme et correspond au résultat attendu. Cela demande de la raison, du discernement, l’utilisation de la sensibilité actuelle de la loge et des sens, ceux de chaque frère qui, par la magie du vécu communautaire, deviennent ceux de la conscience de la Loge. Soit elle est validée et entre dans le trésor de la loge, soit elle doit être reformulée et revenir à la première étape, notamment s’il s’agit du rite ; dans ce cas, à nous d’essayer des modifications sur ce qui ne nous satisfait guère pour voir leur effet. C’est bien ainsi que nous devons renouveler la Tradition, corriger ce qui fonctionne mal aujourd’hui, même si cela a bien fonctionné précédemment. La reformulation doit être permanente en s’assurant de ce qui fonctionne ou non. Les questions à se poser sont notamment : cela va-t-il dans le sens de notre idéal ? Y a-t-il retour au Un ? Cela fait-il rayonner la lumière du Principe de l’incréé dans le créé ? L’initiation se vit de manière concrète, à chaque degré ; nous ne sommes pas des êtres éthérés et l’expérimentation pratique est indispensable si voulons espérer retourner à l’Unité.

          Toute cette démarche, rigoureuse, peut parfois sembler être une atteinte à la liberté des frères. Cette apparence est profane et matérielle. Nous avons tous fait un choix et pris un engagement scellé ; notre liberté s’exerce dans la réalisation de l’idéal que nous nous sommes projeté. Par le respect de la Règle nous permettons à chacun de se défaire du joug des conditionnements, ce qui est le chemin d’une véritable libération de l’être.

          Puissions-nous nous permettre d’expérimenter tous les aspects de l’œuvre en fonction des nécessités de l’instant, de faire nos choix en utilisant avec justesse l’intellect et le Nombre Six, afin de vivre le mystère de la vie. Puissions-nous ne jamais séparer le corps, l’âme et l’esprit pour ne pas aller de mort en mort, et spiritualiser la matière comme matérialiser l’esprit par l’intermédiaire incontournable de la conscience.


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