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I.12.c L’ADAPTATION (La compassion ; la sincérité ; la passivité)

          Le signe des Poissons est un signe mutable (comme les Gémeaux, la Vierge et le Sagittaire) et donc très adaptable ; il est capable de provoquer des élans, encore plus que les autres signes mutables car c’est un signe d’Eau et un signe double : un des poissons se reflète dans l’autre tout comme dans un miroir. Le reflet étant à l’opposé de son origine, l’un et l’autre se répondent sans se confondre et on ne sait pas qui est l’original ou l’image, l’origine ou la fin. Ils sont comme l’Ouroboros, le serpent qui se mord la queue, faisant que l’action n’est jamais achevée, tout comme l’œuvre dont il est le symbole. Ils sont aussi les deux lettres qui surmontent le Christ, l’alpha et l’oméga qui forment la complétude de l’alphabet et ouvrent sur la multitude des formulations. Le Poisson voit l’autre comme son double, voire une émanation de l’être universel dans lequel il s’inscrit et peut donc se mettre à sa place. Quant à l’eau, elle est un élément capable des plus grands déferlements comme du plus grand calme. Elle peut prendre une infinité de formes, par exemple celle d’un vase et réagir à de faibles stimulus ; Schwenk a pu ainsi parler de « Chaos sensible ». Elle s’adapte à ce qui l’entoure et peut modifier sa structure selon trois états, solide, liquide et vapeur, ternarité à comparer, peut-être d’une manière osée, à celle de l’homme composé du corps, de l’âme et de l’esprit. Nous devons suivre ce modèle.

          Précisons d’abord le sens initiatique de l’adaptation puis voyons les trois moyens indissociables pour qu’elle soit effective.


          Considérant la racine « ad » vers, et le mot apte venant de « aptus », signifiant attaché, on peut interpréter l’adaptation comme le fait de rester connecté, d’être en harmonie avec les circonstances et le milieu dans lequel nous évoluons. C’est alors un état d’être, en éveil, afin de percevoir toute évolution pour changer afin de rester en contact avec ce qui évolue. Cela implique une relation étroite avec le monde dans lequel nous vivons. Ce qui ne suit pas son environnement disparaît ou doit vivre caché ; c’est la loi de la sélection naturelle. La sagesse extrême-orientale dit : « Bienfaisant comme le printemps, il s’adapte à tous et à toutes circonstances. Celui-là possède la capacité intégrale ». Les synonymes d’adapter sont ajuster, réunir, accorder. Cest véritablement ajuster une chose à une autre, les mettre en cohérence, se transposer en vue de se rendre adéquat à quelque chose, être apte à la justesse pour accomplir l’acte juste au moment juste ce qui implique de sy être préparé. On peut ainsi parler d’adepte, celui qui est initié à quelque chose, une doctrine, une science, une règle ; en alchimie, c’est celui qui est parvenu au grand œuvre.

          Sil est un trait caractéristique de la Vie, et donc de la nature, cest sa capacité dadaptation. La Vie est le mouvement, et évolue en permanence. Nous-mêmes, nous devons sans cesse le faire dans notre vie courante avec veille et lucidité, en premier lieu pour nous intégrer socialement et déceler la part de vérité en chaque chose. Cependant, une des spécificités de lhomme est malheureusement de se défaire progressivement de cette capacité dadaptation au profit dun principe de transformation de ce qui nous entoure. En faisant ainsi, nous nous coupons souvent de lUnité ainsi que de la dynamique naturelle : nous corrompons ce qui nous entoure pour créer lartificialité au dépend de lauthenticité.

          Dans le rituel d’Initiation, le Vénérable Maître pose une question au Frère Maître des Démarches à propos du Néophyte : « Frère Maître des Démarches, comment ce Néophyte ose-t-il espérer être admis à nos Mystères ? » Et le Maître des Démarches répond : « Parce qu’il est apte à vivre selon l’équerre et le compas ». L’aptitude à vivre dans la communauté demande une capacité d’ajustage qui est un travail d’alignement des forces entre l’être et la loge. C’est l’art d’unir les contraires, de relier les choses et les êtres en cohérence avec la pensée du Grand Architecte. L’adaptation initiatique c’est aller dans l’invisible, entrer dans la pensée du Grand Architecte de l’Univers, vivre l’Amour créateur. Il faut donc pour cela changer d’état. L’Initiation nous permet de vivre dans un autre monde, de passer de l’autre côté du miroir pour percevoir la pensée du Grand Architecte et, en retour, pour faire rayonner à l’extérieur du Temple cette pensée et la propager autour de nous en l’adaptant à notre vie quotidienne. Cela ne se fera pas individuellement mais communautairement par des témoignages tels que des livres ou toute Œuvre visible du monde extérieur au Temple.

          En Géométrie on va ainsi relier des rapports par des proportions, ou tenter la quadrature du cercle en cherchant par exemple à relier la surface d’un carré à celle d’un cercle pour qu’elles soient similaires (pour ne citer qu’une des quadratures du cercle qui sont toutes impossibles en mathématiques pures mais faisables en géométrie sacrée). Cela revient à se mesurer aux proportions, s’adapter à la Règle pour vivre en conformité à celle-ci. Ces proportions et ces rapports, nous les détenons ; ils sont inscrits en nous de par les Nombres qui nous sont connus. A nous de les révéler en pleine lumière pour en avoir conscience et donc être en cohérence avec l’Univers et ses lois.


          Pour s’adapter à l’environnement, il faut connaître la nature humaine et comprendre ceux qui nous entourent. D’où la compassion. Nous utilisons peu ce mot car il est ambigu. Littéralement, il signifie partager la souffrance de quelqu’un (du latin : « cum patior », je souffre avec et du grec « συμ πἀθεια, sympatheia » sympathie). L’équivalent du latin « patior » est le grec « pathos », souffrance et émotion. L’idée de souffrance est toujours présente dans ces différents termes, démontrant sans doute qu’il est nécessaire de souffrir pour évoluer. Il ne s’agit pas bien sûr ici de masochisme ni de se complaire dans la flagellation, mais de considérer la souffrance dans son sens étymologique : du latin « suffere », signifiant « supporter, se soutenir, se maintenir » et suggérant l’effort, la volonté et l’espoir. Mais l’initié n’est pas là pour souffrir. Si c’est la peur qui rencontre la souffrance, cela donne la pitié, autant pour l’autre que pour soi ; s’apitoyer est dangereux, surtout sur soi. Si c’est l’amour qui rencontre la souffrance, la compassion devient empathie dans un acte fraternel ; c’est comprendre ce qu’éprouve autrui et savoir se mettre à sa place ce qui suppose une impassibilité par rapport à nos propres sentiments. Elle ne naît pas d’une sensiblerie mais d’une communion. Il ne s’agit pas de partage qui concerne plutôt ce qui est plaisant et qui réjouit. Simplement la sensibilité est ouverte sur l’autre, sans pleurnicherie, pour l’aider à prendre du recul, et à vaincre ses difficultés. Une fausse étymologie mais analogiquement intéressante permet de dire que compassion vient du latin « compassare », mesurer avec le pas, comparer deux mesures (d’où le mot compas). Cette comparaison revient à faire le rapport des deux mesures, et concrètement, à percevoir la pensée de l’autre, de le considérer comme un autre soi et d’échanger avec lui de conscience à conscience, de cœur à cœur. Il s’agit bien alors d’ajuster son comportement avec une juste mesure.

          Cela implique de ne pas être insensible ni indifférent et que l’écoute comme l’entendement fassent partie de l’ouverture à l’autre. Quand l’écoute est bonne, la parole est bonne ; elle pourra être utile, entendue et servir à celui qui saura l’entendre. En quelque sorte, elle sauve l’autre. En effet, dans de nombreux mythes, le Poisson vient sauver l’humanité. Jonas est sauvé par la baleine à l’intérieur de laquelle il passera trois jours avant de ressusciter. L’Arche de Noé, comme le signe des Poissons, sauve toutes les espèces du déluge. De même Menou, dans la mythologie Hindou, sauve l’humanité. Le poisson oxyrhynque sauve l’humanité en mangeant le sexe d’Osiris car sans cela Horus ne serait pas né et l’esprit de la royauté ne serait pas présent sur terre ; les humains ne pourraient rejoindre les régions célestes. La compassion permet l’adaptation de ce qui est mortel en le faisant passer dans ce qui est immortel, en inscrivant chaque partie dans le tout et en faisant ainsi que ce tout soit plus grand que la simple union de ces parties ; elle permet la transcendance.

          L’office d’Hospitalier est tourné vers cette notion mais avec des nuances fortes. Il est dit en parlant de lui qu’il incarne la vigilance envers les frères et développe le feu de la fraternité par la noblesse des sentiments, le dynamisme, la sensibilité et la communion par le chemin de l’amour et du don. Cela implique une sensibilité juste, aux antipodes de la sensiblerie qui n’est que faiblesse.

          C’est cet office qui doit conduire à une adaptation sur la forme de notre enseignement en fonction des époques, des sensibilités mais dont le but ultime est de s’adresser au cœur-conscience de chacun. Quand un maître s’adresse à un frère ou à la communauté initiatique, il s’adapte à la cible. Et ceci explique que la transmission est essentiellement orale par le Verbe évitant de s’enfermer dans un certain dogmatisme. Il faut donner à chacun selon ses capacités. Nous devons formuler ou reformuler sur des notions fondamentales mais qui vont correspondre à l’existence actuelle. Sans modifier le mythe, le rituel s’adapte à son temps et à la compréhension des frères ce qui le rend vivant et non figé. L’action qui en résulte doit correspondre au monde qui nous environne comme nous le rappelle le rituel : « Que la lumière qui a éclairé nos travaux continue de briller en nous pour que nous poursuivions au dehors l’œuvre commencée dans ce temple ».

          On voit ainsi que la compassion seule est dangereuse quand elle reste sur le plan de la souffrance. Elle demande de la sincérité, à la fois pour celui qui s’engage sur le chemin de l’initiation, mais aussi pour celui qui l’accueille. Celle-ci permet la transformation par le feu de l’amour.


          Le terme de sincérité dérive du latin « sincerus » dans le sens de propre, pur, intact. Dans la tradition confucéenne, on peut la traduire par honnêteté ou fidélité (en chinois « chéng » ou en japonais « makoto ») ; elle est une vertu de clarté et de transparence dans les relations sociales. Le terme implique l’identité entre les pensées et les paroles. Le terme japonais de « makoto » porte également le sens de loyauté. Pour l’Islam, la 112ème sourate du Coran a pour titre « Al-Ikhlas », mot qui a pour signification habituelle sincérité, honnêteté, crédibilité. La sincérité est la parole du cœur qui joue un rôle majeur car elle peut élever une personne comme elle peut la rabaisser au plus bas. Certains Pieux Prédécesseurs ou « Salaf » disaient : « Le plus dur des combats que j’ai mené contre mon âme est lorsque j’ai voulu l’obliger à être sincère ». Cette sincérité est un long combat souvent contre soi-même, et les pas de côté, les détours, les obstacles ne sont que des passages sur la route qui nous mène à notre destination, c’est-à-dire l’accomplissement de la Volonté du Grand Architecte.

          Elle est donc la disposition à faire connaître ce que l’on pense réellement dans une attitude vraie, authentique, non truquée, franche, loyale, accompagnée d’un désir véritable, qui construit une véritable relation avec l’autre. Mais cela n’a de sens que si cela est réellement éprouvé et participe à la construction de la communauté. Et c’est bien difficile car cela ne veut pas dire que l’on détient la vérité. Il faut en avoir conscience et être prêt à remettre en question nos certitudes. De plus, il nous faut savoir dire les choses selon un ton ou un registre que l’autre est prêt à entendre. A être trop direct sans y mettre un peu de forme, on peut être rejeté, voire non entendu. D’autre-part, la sincérité dans nos propos doit se retrouver dans nos actes ; elle est une sorte d’harmonie liée à un cœur pur dont nous devons témoigner.

          Cest un des sens du miroir dans le rituel d’Initiation où l’être découvre son vrai visage, la réalité de son être. Ici nous est révélé notre nom secret, ce nom que prennent les moines lorsqu’ils entrent définitivement dans les ordres, ce nom qui est donné aux Compagnons du Tour de France lorsqu’ils ont accompli leur Œuvre de maîtrise. Nous connaissions notre nom de naissance à l’existence ; nous découvrons celui de Frère lié à la naissance en esprit. Cette révélation de la totalité de notre être est tellement importante, tellement grande, qu’il nous faudra de nombreuses années et trois grades pour commencer à en vivre toute son étendue ; le vécu de ce mystère s’accomplira dans le vécu des offices, des fonctions de création.

          Nous donnons notre serment lors du rituel d’Initiation entre autres pour assurer de notre sincérité dans notre démarche et dans l’œuvre à laquelle nous participons. Dans le cas contraire, de non respect de la parole donnée, voire de mensonge, nous serions en déphasage, en disharmonie avec la Communauté, et comme un organe qui se mettrait à dysfonctionner ; la loge en subirait les effets. On ne peut rien construire sur la base du mensonge. C’est une des clefs de la méthode initiatique, dans une absence totale de réserve et une totale acceptation : « Êtes-vous disposé à prendre la résolution ferme et sincère de remplir votre devoir initiatique ? ». La sincérité est une sorte de creuset dans lequel l’être peut se métamorphoser par le feu de l’amour. Elle est indissociable de la foi, de la confiance et de la fidélité. Cela implique la pureté, d’être soi-même et non un autre, d’être dans sa nature, et ceci dans notre attitude, notre comportement et nos paroles, et avant tout dans les serments comme dans leur renouvellement à la saint Jean d’Hiver.

          La mise en pratique de la sincérité est indissociable de la Règle. Par elle, nous pouvons nous assurer que nos actions, notre œuvre, sont pures, non corrompues et pérennes, sans quoi, elles seraient stériles. Une œuvre ou une action entreprise en retrait, ou de manière insincère ne pourrait amener qu’à une finalité en discordance avec la Règle et ne saurait être harmonieuse. Seule compte la finalité de lacte, tant que nous agissons selon la Règle. « Nul ne peut assembler des matériaux, si nobles soient-ils, sans une Règle dassemblage. La plus belle des pierres nest précieuse que par la justesse de la place quelle occupe dans lédifice ; sinon elle nest que décoration gratuite ». Cette phrase rituelle sapplique à tous les types de matériaux, y compris les initiés, et nous permet de percevoir que la Règle est ce lien qui unit les frères et les libère de toute contingence en les inscrivant dans un devoir de liberté et damour fraternel. La mise à l’ordre nous permet d’ailleurs régulièrement de nous remettre en accord avec la Règle, et ainsi à nous rappeler à notre devoir de sincérité qui est incontournable. Il est le moteur voire le ciment de la communauté. Un manque de sincérité débouche obligatoirement sur une forme d’insatisfaction donc de déception et d’arrêt de la progression initiatique.


          Cependant, tout cela ne fonctionne quavec une forme de passivité, initiatique cela va de soi, en tant quabsence de réaction pour entrer dans laction consciente. Il est dit du signe des Poissons qu’il est un signe passif car c’est un signe d’Eau ; mais l’eau est active ; sans bouger elle agit car, en humidifiant la graine, elle la conduit à germer. Ce signe est aussi porteur du froid et de l’humide. Le froid fixe les choses, les congèle. Le froid va donc congeler cette eau élémentaire. En Alchimie, congeler a le même sens que coagulation. C’est le durcissement d’une chose molle par le dessèchement de l’humidité ou la fixation du volatil. C’est dans ce sens qu’Hermès a dit que : « La force de la matière sera parfaite, si l’eau est réduite en terre ; parce que tout le magistère consiste à réduire la matière en eau par la solution, et à la faire retourner en terre par la coagulation ». Mais de quoi s’agit-il et comment cela peut-il servir la capacité d’adaptation ?

          Considérée comme inaction, la passivité semble gênante car en tous domaines, nous nous devons d’être actifs, dynamiques, évolutifs ; elle n’aurait pas sa place pour s’adapter.

         Néanmoins, en religion, la passivité est « l’état de l’âme demeurant passive pour se soumettre complètement à l’action de Dieu » (Robert). Ce n’est pas de l’immobilisme, de l’inertie ni de l’empêchement mais le refus de se laisser guider par les envies, les passions, les opinions. Il s’agit d’une quiétude intérieure qui permet l’imprégnation, la perception. Cela évoque la notion en karaté du « sen no sen », agir sans agir. La passivité est une forme d’action qui, comme l’eau calme, précède le mouvement. Cest létat d’initiative supérieure : anticiper, agir sur la perception de lintention. Ne pas réagir est difficile à cause de la susceptibilité ; on peut réagir contre soi, un frère, la loge, une chose, mais cela casse toujours un phénomène vital. Nous ne devons pas être impliqués dans les conséquences de l’action mais uniquement sur l’accomplissement de l’action juste, selon la Règle. C’est le : « Fais ce que dois, advienne que pourra ». Quand on réagit, on n’est plus en phase avec les êtres et les choses ; on n’est plus adapté. C’est le lâcher prise, ne pas être affecté (une affection est une maladie), aller dans le sens de l’œuvre. Entrer dans les fonctions qui nous sont confiées revient à entrer dans l’action pure selon la nature. En chimie, on qualifie de passivité la non-réaction de certains métaux qui, soumis à des acides, résistent à l’oxydation. La transposition sur le genre humain n’est pas très difficile si l’on considère les acides comme tout ce qui pourrait nous divertir ou nous écarter de la voie que nous pratiquons.

          La chaîne d’union réussie résulte de la passivité des frères qui laissent l’énergie circuler et s’amplifier. Chacun selon son Nombre et sa fonction devient un relais d’énergie, un passeur qui canalise les énergies. L’être ne vit plus pour lui-même mais il fait vivre en lui l’énergie de l’univers, l’Amour universel, à l’exemple de Bouddha qui, dans un état apparent de passivité, est pourtant actif car en harmonie avec les forces du cosmos. L’énergie passe à travers lui et il peut voyager dans l’Univers sans se déplacer. L’initié est à l’écoute du rituel, de la parole des frères ; il est dans un état méditatif actif qui est simplement un état d’attention.

          L’initié doit ainsi être transparent et ne rien pervertir. Il l’est au regard de ses frères et du divin. Il ne modifie pas la Lumière qu’il reçoit ; il peut mettre en œuvre ce qu’elle inspire à la Communauté, la transmettre, mais en aucun cas la modifier.


          Dans tout ce qui a été évoqué jusquici dans ce plan de travail, il sagissait de connaître la nature de l’Homme ; c’est là un travail et un combat de tous les instants et nous pourrons supporter l’effort, la durée de l’action, si nous avons foi en l’orient qu’est le nôtre. Ce nest quainsi que nous participerons à la création et à la vie de l’Univers en accédant à l’animation de cet Homme, objet des chapitres suivants.


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